Un rêve de 20 ans...

Diplômé des « Arts Déco » et graphiste pendant plus de 20 ans à Paris, mon rêve de vieilles pierres, de campagne et de cabanes dans les arbres s’est concrétisé avec la découverte des Galants début 2012.

Designer de formation, j’y ai conçu mes nids perchés. Atypiques, il me fallait trouver une équipe « de choc » pour relever le défi de leur construction. Deux jeunes charpentiers voisins et un spécialiste de grimpe dans les arbres et sylviculteur m’ont accompagné dans l’aventure. C’est tous les quatre que nous les avons construites. D’autres suivront dans un futur proche.

C’est avec grand plaisir que je vous y accueillerai et vous ferai partager
ma passion et mes rêves d’enfant.

Un rêve devenu réalité !

JANVIER 2012

Cela fait 20 ans que je poursuis mes rêves de châteaux, de vieilles pierres, de vie à la campagne, de cabanes dans les arbres … Voilà, c’est fait !

Juin 2011, lors d’un dîner chez Pierre et Sébastien au Poney-club de l’Espérance, un de leurs amis, Bertrand, me parle d’une propriété qui serait à vendre, tout près de ma maison de famille, dans le nord de la Nièvre. Le lendemain matin, à l’aube, j’y suis., C’est là ! Coup de foudre immédiat.

En 10 jours la négociation aboutit. Après pas mal de péripéties, bancaires principalement, je suis enfin propriétaire des Galants en janvier 2012.

Démarrage des travaux

décembre 2012

Dans un premier temps donc, je vais concevoir et construire 4 cabanes dans les arbres, des cabanes perchées dans des chênes bi ou tricentenaires, dans le bois des Galants derrière la grange.

L’équipe est réunie depuis quelques mois : Nicolas et Mapuche, deux jeunes charpentiers et voisins, spécialistes de l’assemblage de bois dans les règles de l’Art. Bertrand, technicien forestier élagueur.
Il est spécialiste de grimpe dans les arbres et bientôt diplômé pour l’encadrement de cette activité.

La première cabane est hissée !

JANVIER 2013

Nous allons hisser notre cube à son altitude de croisière. Dans un premier temps, il va falloir le monter à l’aide de nos 2 palans. Il faudra ensuite caler la cabane à l’endroit voulu (inclinaison, position par rapport au tronc… Enfin, nous fixerons les câbles définitifs qui soutiendront notre cabane.

Le rendez-vous est à 8 heures. Nous nous retrouvons autour d’un café. Va-t-on arriver à LE faire ?
Heureusement, nous sommes « une équipe de choc », et l’optimisme est de rigueur. On fait, on voit, on rectifie, on avise, on corrige, on monte, on descend, on se réchauffe, on tire, on visse, on remonte, on se re-réchauffe, on discute, on, on, on, … et enfin, ON-Y-EST !!!!

Un escalier pour le Nid Penché

avril 2013

Bon, ça n’est pas le tout d’avoir une cabane, perchée dans un chêne à plus de six mètres de haut, encore faut-il pouvoir y monter. Jusque là, c’était à l’échelle, mais je me suis vite rendu compte que c’était un peu compliqué pour les pétochards, et autres victimes du vertige …

Je me suis donc résolu à y construire un bel escalier bien confortable pour y monter en toute sécurité. Mes deux charpentiers de choc, Nicolas et Mapuche, se sont donc remis au travail et voilà le résultat ! L’escalier est solidaire de la cabane. Celle-ci n’étant que suspendue par des câbles, elle était un peu mobile quand le vent soufflait. L’escalier la stabilise donc. Il est cependant mobile sur le premier palier afin d’encaisser les mouvements de l’arbre en cas de vent très fort.

Naissance du Nid Sphère

JUILLET 2013

Un mois et demi de retard, … une société en perdition (une de plus !) a bloqué le début de cette nouvelle aventure. Soyons philosophes, la terre ne s’est pas faite en un jour … Alors, 45 jours de retard, c’est une goutte d’eau à l’échelle d’une vie.

Ce second nid perché sera une sphère, aussi ronde que la terre. Son axe, tout comme celui de notre planète, n’est pas vertical, mais incliné. L’ossature de l’habitation est en lamellé-collé (longues lattes de douglas collées les unes aux autres et mise en forme dans un moule). Son diamètre est de 6,5 mètres.

Mise en chantier rondement menée

août 2013

Travail de longue haleine. Nous aurons 70 m2 à couvrir, ce qui veut dire 210 m2 de tuiles (recouvrement de 2/3). La structure métallique monte peu à peu, les tuiles s’installent. La sphère s’arrondit petit à petit. Travail d’équipe. Une bande de jeunes enthousiaste m’entoure.

Encore un peu de patience donc pour pouvoir y loger. La sphère sera prévue pour une petite famille : deux parents, deux enfants logés sur la mezzanine. Electricité, isolation, doublage intérieur, parquet, déco, …
Encore un peu de pain sur la planche, … et pas mal de questions, rien n’étant très droit !!!

La boucle est bouclée !

octobre 2013

Le nid sphère mérite enfin son nom ! Le voilà couvert, à l’abri des intempéries hivernales … La couverture est enfin montée jusqu’au sommet de la sphère. Les tavaillons (tuiles de bois de chêne) couvrent les 5/8èmes de la structure. Les 3/8èmes restants étant à l’air libre sous forme de terrasse.

La baie vitrée ainsi qu’une longue fenêtre verticale ont été montées, les deux pans fermés recouverts, eux aussi, de tavaillons. Me voilà donc à l’abri pour m’attaquer à l’intérieur. La sphère est entièrement isolée par du coton (le même que pour le nid penché), fait pas la fondation Emmaüs. Je l’ai ensuite habillé de lambris que j’ai lasuré. C’était le meilleur moyen d’épouser au maximum les courbes de la sphère.

Monter en haut du nid

février 2014

Nous l’avons fabriqué menant à une plateforme arrimée à un chêne juste à côté de la sphère. De là, une passerelle, qui sera relevable, mène tout droit au nid. Les arbres n’ayant pas du tout la même taille, et ne bougeant donc pas de la même manière, il a fallu que tout soit mobile. L’escalier est posé au sol sur deux grandes platines en fonte. Par grand vent, il glisse donc dessus. La passerelle, elle, peut bouger dans tous les sens horizontalement devant la plateforme afin de suivre les mouvements des arbres.

Après l’escalier : ses garde-corps. Tout en métal soudé, pour avoir une structure la plus légère possible visuellement parlant. C’est tout du « fait maison ». Pas facile la soudure, … Mais ça commence à aller !

Le 3ème Nid Perché en route

février 2014

Celui-ci sera familial, deux nids en un : pour les parents d’un côté, pour les enfants de l’autre … Chacun chez soi !

Ce nid aura pour particularité d’être accessible aux personnes en situation de handicap, donc aux personnes en fauteuil, via un monte personnes artisanal (mais sûr !). Une plate-forme à environ trois mètres cinquante de haut, sur plus de cinquante mètres carrés. Celle-ci sera construite à cheval sur quatre chênes. La structure porteuse principale est formée de trois poutres en lamellé-collé de plus de dix mètres de long. Ces poutres sont posées sur des sabots en métal ancrés dans les arbres, fixés solidement par des tire-fonds fabriqués sur mesure.

Séance d'habillage du Nid sur l'Eau

janvier 2015

Les deux Nids finis, il faut les habiller. Comme le Nid Penché, le bardage est en Douglas. Ce bois a pour principale caractéristique d’être naturellement protégé contre les attaques extérieures.

Le temps passe, pas toujours très beau depuis quelques jours. La pluie fait des ronds dans l’eau au pied de la terrasse du Nid sur l’eau … Les deux ouvertures verticales ont été fermées. Deux beaux carreaux bien solides ! Et le bardage des deux Nids continue …

A moi de jouer maintenant...

février 2015

Et voilà, une étape aboutie. Mes amis charpentiers et moi-même avons fini « leur partie », à moi de jouer pour le reste … Intérieur (isolation, électricité), décoration, mobilier, rambardes de terrasse, …
Du pain sur la planche pour avoir fini à Pâques !

Les deux cubes sont pour l’instant laissés en bois brut. Ils seront peints selon la même méthode que le Nid Penché quand le bois se sera stabilisé et aura bien séché. Les ouvrants n’ont pas encore été livrés !
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